Les métiers bancaires ne disparaissent pas : ils changent de niveau
L’Observatoire ISFB des compétences bancaires et financières a présenté ses premiers résultats. Une première photographie qui confirme une transformation profonde…
L’Observatoire ISFB des compétences bancaires et financières a présenté ses premiers résultats. Une première photographie qui confirme une transformation profonde…
Le deuxième pilier occupe une place singulière dans le modèle social suisse. Avec près de 2 millions d’assurés actifs et plus de 1300 milliards de francs d’actifs sous gestion, il constitue non seulement l’un des principaux instruments de prévoyance du pays, mais représente également des investisseurs institutionnels majeurs dont les décisions influencent durablement l’économie nationale. Pourtant, rares sont les sujets qui suscitent autant de débats. Vieillissement de la population, baisse des rendements, évolution du marché du travail, réforme des paramètres techniques ou encore exigences accrues en matière de gouvernance : les défis semblent se multiplier au point de donner parfois l’impression que le système serait entré dans une crise permanente. Cette perception mérite toutefois d’être nuancée.
Les anniversaires invitent à regarder le chemin parcouru. Mais, comme l’écrivait Max Frisch: « L’important n’est pas le 1er août, mais le 2 août. » Après le 100e numéro, le 101e ouvre une nouvelle étape. Non par goût du changement, mais par fidélité à ce qui fonde depuis plus de trente ans la vocation de Point de mire : éclairer les grandes transformations de la finance suisse sans perdre de vue les principes qui lui donnent sa stabilité.
Avec ce 100e numéro, Point de mire franchit une étape symbolique. À l’image de l’ascension illustrée à la une, l’essentiel commence maintenant : transformer cet accomplissement en tremplin pour les défis à venir.